Le printemps revient: les oiseaux chantent, les fleurs s’épanouissent, les abeilles se régalent et l’eau commence à se réchauffer.. Et oui les ami(e)s, dans quelques mois nous serons en été, les manteaux au placard et les tongs aux pieds ! Plusieurs questions nous viennent alors en tête : où partir en vacances (surfer), quelle planche pour les vagues molles de l’été ou encore quelle combinaison emporter en voyage ? Et si on oubliait notre bon vieux néoprène pour quelque chose de plus léger, qui sèche vite et plus sexy qu’une combi’ : un Boardshort.

Ne croyez surtout pas que le choix d’un boardshort soit chose aisée, un Boardshort répond à des exigences très spécifiques lorsqu’il s’agit de surfer,  par rapport au maillot de bain classique pour la baignade ou le beachvolley.

Si nous ne rentrerons pas dans le débat du caractère peu glamour d’une combinaison shorty (manches & jambes courtes) en été, il faut bien reconnaître qu’une combinaison est souvent fort utile lorsque la brise thermique estivale fait son apparition les après-midis ou dans certaines régions du nord de la France ne bénéficiant pas de courants chauds.
Néanmoins, lorsque la température de l’eau dépasse les 20°C (voire moins pour les plus téméraires), un Boardshort efficace et haut de gamme présente des atouts majeurs par rapport à une combinaison classique :

    • Praticité : un boardshort vous suit partout et vous accompagne tout au long de vos vacances sans vous géner : à la maison, en voiture, sur la plage, dans l’eau pour surfer ou pour se baigner, pour bronzer… Autres raisons de ne pas porter de maillot classique pour surfer : les coups de soleil sur les cuisses (et oui ! ), la wax dans les poils ou encore le manque de maintien.
    • Légereté : pour quelques centaines de grammes vous êtes libre d’aller surfer, alors qu’en combinaison shorty vous devez transporter en plus du maillot que vous portez, le néoprène dans un sac à l’aller et un néoprène mouillé au retour.. J’insiste, les boardshorts dernières générations sont particulièrement légers !
    • Confortable : les boardshort de papi c’est fini ! Les fabricants ont fait de réels progrès dans ce domaine, l’absence de couture limite les irritations de l’entre-jambes(plus besoin de mettre un deuxième maillot dessous), tout comme les marques laissées au niveau de la taille et le maintien reste irréprochable (pour ne plus perdre son maillot dans les conditions plus costauds !). D’un point de vue marketing, les fabricants parlent de « seconde peau » pour les boardshort haut de gamme.
    • Séchage rapide : les boardshorts haut de gamme sèchent vite, les meilleurs sont recouverts d’un revêtement hydrophobe qui repousse l’eau et qui assure un séchage (très) rapide. Comptez entre 5 et 10 minutes au soleil.
    • Extensible : les boardshort dernières générations sont dotés de tissus particulièrement élastiques (élasthanne) qui ne limitent plus la liberté de mouvements des surfeurs comme c’était le cas avec les boardshort 100 % polyester. De manière générale, plus il y a d’élasthanne, plus le boardshort sera élastique.

Ces qualités sont à mettre au profit des boardshorts haut de gamme. C’est pourquoi il est essentiel de distinguer les grandes catégories de boardshort vendus sur le marché :

  • Le très haut de gamme : il s’agit de la « vitrine technologique » des grandes marques en matière de boardshort : « confort dynamique », « infiniment léger » ou encore « ultra-extensible ». Les superlatifs ne manquent pas pour décrire ces objets de luxe, et cela se ressent sur les prix qui oscillent entre 100 et 150€.
    Quelques modèles : Hurley Phantom Hyperweave, Patagonia Stretch Hydro planing, Vissla Drain Pipes (SIMA Award Boardshort 2017), Rip Curl Mirage Mick Fanning, Quicksilver New Wave Highline, O’neil Hyperfreak Hydro
  • Le haut de gamme : c’est un segment occupé la plupart du temps par les majors de l’industrie du surf (Hurley, Quiksilver, Rip Curl, Billabong..). Cela représente certes un investissement important (entre 60 et 80€ hors soldes 😉 ) mais vite rentabilisé pour un surfeur régulier.
    Quelques modèles : Hurley Phantom, Patagonia Technical Stretch, Rip Curl Mirage, Quicksilver New Wave Highline, O’neil Hyperfreak
  • Le milieu de gamme : on se dirige vers un produit plus conventionnel (100% polyester, peu d’élasticité), mais qui fait le job pour une pratique occasionnelle. Le prix est plus faible (entre 30 et 50€) mais le rapport qualité/prix n’est pas toujours au rendez-vous.
    Quelques modèles : Rip Curl Layday, Patagonia Baggies, Billabong All Day, Quicksilver Highline, O’neil Santa Cruz
  • Le bas de gamme : cette catégorie de Boardshort peut faire l’affaire pour quelques sessions à l’arrache, mais pas plus au risque de s’irriter la peau ou de finir sans maillot ! Evitez les filets pour avoir un minimum de liberté de mouvements (tant pis pour les mouvements intérieurs !). Les prix peuvent être très faibles (entre 5 et 15€) mais il faut aller voir du côté des magasins de sport généralistes (Décathlon, Go Sport..).

 

En résumé voici les points clés pour bien choisir son boardshort : le prix, la largeur de la taille, longueur (dessous le genou, genou, au dessus du genou, très court), tissus (technique ou hybride pour la ville), le poids, le confort (avec ou sans coutures) , le séchage, l’élasticité, la présence de poche (sac waterproof pour les clés), les conditions de travail des ouvriers (Fair Trade Certification chez Patagonia) et bien sûr les couleurs.

Le comparatif des Boardshorts à venir très rapidement..